Sophie croisa Juan dans le couloir, elle était toujours soucieuse à cause de cette rencontre mais ne laissa rien paraître à son beau-père ;
« Bonjour »
Dit-elle avec enthousiasme.
« Sophie. Ca fait vraiment plaisir de vous voir ici. »
« Je me rends compte à présent que j’ai eu tord de repousser aussi longtemps vos invitations ! C’est magnifique ici ! »
Elle accompagna ses derniers mots par un mouvement des bras et des mains comme si elle voulait lancer des poignées de confétits en l’air, puis les laissa retomber en les faisant claquer contre sa longue jupe de soie bleu foncé.
« Allons ne dis pas de bêtise ! Je sais très bien que ce sont les affaires de Max qui t’en ont empêché ! »
Elle se dandina sur place et leva les yeux au ciel sans démentir…
« Mais vous voilà ! Et nous tenons à profiter de vous au maximum, car je pense que ce n’est pas de sitôt que l’on va se revoir… Nous trouverons a nous occuper demain. Je crois que pour le moment tu veux te reposer. La route est longue depuis PARIS. Ta chambre est juste au fond, là ! »
Il lui indiqua la porte avec un grand sourire.
« Merci, à plus tard »
Juan redescendit tandis que la jeune mariée entrait dans la chambre.
« Alors ? Comment tu trouve ? »
La voix provenait de derrière la porte de l’armoire ouverte, à sa droite.
« C’est génial !! »
Elle referma la porte, mit ses points sur ses hanches, détailla la chambre, de bas en haut puis de gauche à droite ;
« Il ne reste plus qu’a tester une chose… »
Elle prit deux petits pas d’élan et se jeta en se retournant pour atterrir sur le dos dans le lit qui faisait face à la porte.
Max la regarda, sourit, puis l’imita. Elle se blotti contre sa poitrine ferma les yeux et dit, juste avant de s’endormir ;
« Enfin des vacances tous les deux ! »
Quand elle se réveilla, le lit était vide.
Elle regarda sa montre, 18h30.
Après cette sieste de quatre heures, elle se sentait requinquée pour la soirée. Elle en avait même oublié ses appréhensions à propos de la cuisinière.
Elle se leva d’un coup et sentit sa tête tourner, elle attendit un instant que ça lui passe puis décida de descendre.
Au bout du couloir, elle entendit un flux de paroles incompréhensibles, accompagnées d’une musique d’ambiance produite par une chaîne de télévision musical, qui s’élevait de la salle principale.
Arrivée en bas, Max lui fit signe depuis le comptoir. Il discutait avec deux hommes, apparemment du troisième age, qu’il avait sans nul doute connu dans son enfance. Il s’excusa et rejoignit sa femme. Elle avait à peine fait quelques pas quand son mari la pris par le bras et lui dit ;
« Des promeneurs ont trouvé un corps ! »
Max était comme çà, direct, sans détour…
« Quoi !?! »
Elle ne s’attendait absolument pas à ce qu’il lui dise çà. Elle passa la salle en revue et aperçue qu’une des tables était occupée par les gendarmes qui mangeaient.
Curieuse de nature elle demanda spontanément ;
« Qui es-ce ? Et où ? »
Dans un état d’excitation perceptible Max lui répondit ;
« Il ne savent pas ! Ce n’est pas quelqu’un du coin… ça s’est passé près de la route. … Et d’après leur légiste, cette nuit. »
Elle quitta les uniformes des yeux et regarda son mari, inquiète ;
« On est passé à côté et on a rien vu ? Tu leur as dit ? »
Il la pris à présent par les épaules ;
« Non non ! Je te rassure, ça c’est passé de l’autre coté du village ! Tout près du sentier de randonnée… »
Sophie fronça les sourcils, elle sentait de plus en pus l’excitation d’un mystère à résoudre monter en son époux, et elle lui dit un peu fort ;
« …PAS QUESTION ! »
Il fut surpris, tout comme les clients qui les entouraient. Les discutions s’étaient arrêté l’espace d’une seconde. Il se rapprocha de l’escalier, entraînant sa femme avec lui ;
« Pas question de quoi ?
Lui demanda-t-il à voix basse.
« Tu ne vas pas chercher à résoudre çà ! »
Elle était sérieuse. Elle ne voulait pas d’interruption dans ses vacances. Il vit qu’il n’avait pas le choix, et surtout qu’elle n’aimerait vraiment pas ;
« Très bien. Je comprends, et tu as raison ! »
Elle poussa un soupir ;
« Je sais à quel point tu aime ton boulot ! Mais là c’est les VA-CAN-CES ! »
Elle insistât sur le dernier mot. Elle le regardait à présent comme un martyre regarde son tortionnaire, ce petit regard Max le connaissait, elle l’employait, sachant pertinemment qu’il ne pouvait y résister ;
« Ne t’inquiète pas ma chérie ! Ma mère s’était déjà occupé de ca de toute manière. Tout ce que je ferai c’est leur demander des détails. Il parait qu’ils viennent manger ici tous les soirs. »
Elle tordit la bouche, signe de réflexion chez elle, et finit par dire dans un souffle ;
« Ok »
Elle l’embrassa.
Une personne toussa, comme quand on a quelque chose dans la gorge, derrière Max et le couple relâcha son étreinte. Il se retourna et dit ;
« Je t’oubliais presque.. désolé… »
Sophie parut surprise mais la jeune fille en face d’elle lui disait quelque chose…
« …Sophie, je te présente Audrey ! »
Il s’écarta, laissant la voie libre entre elles puis tandis les bras vers l’une et vers l’autre. Elle s’embrassèrent et Sophie eu tout d’un coup un éclair de génie ;
« Ouiiiii, ta meilleure amie d’enfance… »
Puis elle tourna alternativement les yeux vers son mari puis elle ;
« …c’est bien cela ? »
Ils étaient tous les deux surpris par cette expression si soudaine de sa part ;
« Oui oui, c’est bien cela ! Je suis ravie de faire ta connaissance ! Tu permets que l’on se tutoies ? »
« Mais bien sur voyons ! »
Les deux femmes avaient la même expression accroché au visage, souriante, joyeuse ;
« Audrey est l’instit’ du village ! »
Max osa jeter ces quelques mots entre les deux jeunes femmes qui semblaient a présent être hypnotisées l’une par l’autre ;
« Ce métier doit être passionnant ! S’occuper de l’éducation des enfants, quelle joie cela doit être ! »
Sophie parlait machinalement, elle était tellement contente de connaître une amie de Max. A la fac, là où il se sont rencontré, elle ne lui connaissait que très peu de relations.
« Passionnant, …Joyeux, …oui ! Certains jours ! Après il faut faire avec le caractère de chacun. »
Elle se remit à sourire. Un sourire "entendu", qui signifiait que comme tous les métiers, il y a les hauts et les bas.
« Publiciste pour "Créat’MAG" et bientôt pour le "New VOGUE" ça ne doit pas être inintéressant non plus !? »
Hors contexte, on aurait dit que Vincent assistait à un match de tennis. Sa tête faisait des allés retour de l’une à l’autre. Il se sentait un peu à l’écart, mais il était ravis de voir que les femmes s’entendaient si bien.
« Comme on dit, il y a les aléas du métier, les couvertures a soigner, rechercher l’image que personne n’a put obtenir, et puis il faut supporter le rédacteur en chef ! »
Les deux femmes furent prisent par un fou rire ;
« Ho là là Max, je sens que je vais te piquer ta femme ! »
Max poussa un soupir ;
« Pfff… »
Et ajouta ;
« Allons nous asseoir va ! on sera mieux pour discuter. »
Sophie essuya les quelques larmes qui coulait des ses yeux et les suivis.
Le trio discuta encore pendant une heure, allant de l’enfance de Maximilien à son entrée à la fac.
Pendant ce temps, la salle se vida peu à peu des habitués du BAR.
Max s’était levé pour aider Damien, le serveur, à installer le nécessaire pour le dîner. Les gendarmes étaient repartis depuis un bon moment.
La salle était à moitié pleine. Des clients de l’hôtel pour la plus part.
Dans le font, à un bout de table, avachit sur sa soupe, une petite vieille que tout le monde connaissait sous le nom de Frozie, épiait la salle et son agitation.
Le coup de feu passé , Juan et Florence rejoignirent leur fils à sa table. Le courant semblait passer parfaitement entre ce qu’il avait appelé au milieu d’une des conversations de la soirée, "Les Deux Femmes de sa Vie".
Damien leurs apporta un digestif et s’assit avec eux ;
« Hummm… c’est celui de Mrodred ? »
Demanda Maximilien après avoir dégusté quelques gouttes du breuvage. Sophie et Audrey, méfiantes, mouillèrent uniquement leurs lèvres. Juan acquiesça en reposant son petit verre à liqueurs vide ;
« Il va avoir 90ans dans deux mois tu sais. »
Damien imitât son patron, puis se leva ;
« Mesdames, Messieurs je vous souhaite le bonsoir et la bonne nuit ! »
Juan se leva, lui serra la main et vint lui donner quelques tapes amical sur l’épaule.
Le jeune homme fit un sourire aux femmes et se tourna vers Max qui s’était également levé ;
« Bonne nuit Damien. »
Ils se serrèrent la main ;
« Bonne nuit Max, et encore merci pour le coup de main »
En guise de réponse il lui fit un clin d’œil.
Le serveur prit une veste derrière le BAR et sortit.
Dehors, la nuit était noir,
la Lune de la veille était ce soir occultée par une importante couche nuageuse.
Damien se retourna pour fermer la porte. Qu’avait ’il vu ? Etait-ce le breuvage, un rayon de lumière qui avait percé au travers des nuages… ?
Il tourna la tête et tenta de distinguer à nouveau la lumière qu’il lui avait semblé voir dans une classe. Il se frotta un œil avec son poing et mit cela sur le compte de la fatigue, et partit.
« Mais qu’est ce que tu fais ??? »
« Ca ne m’étonne pas que la reine ait hésité avant de t’envoyer ici !!! »
Couchées par terre, deux jeunes femmes en tenaient une troisième fermement ;
« Laissez-moi !! »
Ordonna celle-ci., puis enchaîna d’une voix vive et perçante, très aigu ;
« Vous êtes sous mes ordres !! Lâchez-moi ! »
Elle devenait toute rouge ;
« Oui, nous sommes sous tes ordres… mais allumer la lumière dans un lieu bien en vue de la cible et sans précaution, c’est idiot !! »
« Ca va, ça va j’ai compris ! »
Les deux femmes relâchèrent leur étreinte.
L’une d’elle s’approcha des fenêtres et murmura en fermant les yeux ;
« Per umbram Lucis »
L’incantation fut répété à chaque fenêtres. Et dans la pénombre, elle leva légèrement sa voix douce, sur un ton rieur pour dire ;
« Voilà tu peux allumer maintenant Morgan »
Et la lumière fut. Mais c’était Vanina qui avait actionné l’interrupteur. Morgan restait plantée, les bras croisés, le regard bas et fuillant, les sourcils froncés tout en tapotant du pied. Puis elle dit ;
« J’attends des excuses… »
Ursula laissa échapper un rire nerveux ;
« HA HA ! »
Et s’empressa d’ajouter sur un ton nonchalant;
« Mais bien sur… »
Et les deux guerrières dirent à l’unisson ;
« Nous t’excusons »
Ce qui déconcerta Morgane. Elle s’attendait a ce qu’elles implorent son pardon…
Mais au lieu de cela, elles s’esclaffèrent de rire.
Vexée par leur comportement et leur manque de respect, la jeune femme se mit à pleurer.
Elle sortit en courant.
Elles étaient ravies, plus besoin de faire du « gardiennage ».
Les deux guerrières étaient vêtues comme des humaines, petit pantalons, noir pour l’une et en jeans pour l’autre. Elles portaient toutes deux un débardeur noir.
Morgan, elle, portait la robe qui est due a son rang, semblable à celle d’Arylwren. Elle dévala l’escalier et se réfugia dans le premier bureau qu’elle trouva.
Au même instant, alors que les conversations allaient bon train dans le restaurant, Franque sortit des cuisines, la mine fatiguée, la démarche lourde, une serviette blanche maculée de sang séché sur l’épaule droite ;
« Notre cuistot’, Franque. Mon fils Max et sa femme Sophie »
Il fit le tour de la table, écrasa la main de Max, ne sentant pas sa force, et embrassa Sophie. A ce moment, la porte battante, accompagnée de son bruit si caractéristique du grincement de ses gons, se fit entendre à nouveau.
Alexandra entra. Florence prit la parole alors que Sophie sentit a nouveau ce haut le cœur ;
« Alex’ , avant de partir laisse moi te présenter mon fils Maximilien. »
La jeune femme évitait soigneusement de croiser le regard de Sophie, et dit d’une manière qui laissait percevoir un immense plaisir et énormément de joie, accompagné d’un grand sourire ;
« Bonsoir, enchantée !!! »
Heureux d’être accueilli par un tel enthousiasme, il se leva et tendit sa main à celle que lui offrait la jeune femme, et lui répondit ;
« Moi de même. »
Elle le contourna et, passa sa main sur l’épaule d’Audrey pour lui dire ;
« On y va ma chérie ? »
Tout en se relevant, l’institutrice lui répondit doucement ;
« On y va ! »
« Bonsoir tout le monde ! Et bonne nuit ! »
Les deux jeunes filles sortirent en se tenant par les hanches. Une fois sorties, elles s’embrassèrent.
Alex ouvrit les yeux quand elle subodora une présence. Les yeux fixés sur l’école, elle analysait méticuleusement chaque fenêtre, chaque porte…
Rien d’apparent..
Audrey relâcha son étreinte, la jeune femme reprit son sourire et la suivit.
« C’est elle !!! »
Les deux guerrières, malgré leurs protections magiques qu’elles croyaient sûres, s’étaient accroupies.
« Je crois qu’on a sous estimé le danger !! »
« Si elle ,elle est là… c’est qu’il y en a d’autre ! »
« On dit qu’elle a reçu le soutien d’une sorcière et d’un belicius kabélum... ce sont de redoutable guerriers…»
« Moi, c’est pas lui qui m’inquiète ! »
La peur pouvait se lire dans le ton de leurs voix ;
« Elle n’est déjà pas sympas, ni très loyale, alors imagine la sorcière qui l’accompagne… »
Les deux femmes ne semblaient pas rassurées…
Elle savaient pourtant que leurs peurs étaient perceptibles par les êtres qui se trouvaient sur la route de leur objectif.
« Qu’est-ce qu’on fait ? On abandonne la position et on revient en force.. ? »
Ursula semblait moins apeurée que sa sœur ;
« Non, on ira demain soir… A la nuit tombée… on enverra Morgane.. »
Elle réfléchissait à un plan tout en parlant ;
« ..On, … on passera par derrière tandis qu’elle passera par devant.. et.. et il faudra qu’elle serve d’appât... »
« C’est risqué ! »
« Pour elle, oui ! »
Vanina n’était pas rassurée pour autant ;
« Ok la reine ne l’a pas toujours à la bonne mais tout de même… »
« …C’est pour ça que l’on se séparera !... »
Elle venait de lui couper la parole. Et réfléchit à nouveau ;
« ..Je monterai voir le Prince et toi tu prendra à revers les adversaires éventuels de la petite. »
« En espérant que ce ne soit que le kabélum. »
Elle était d’accord pour le plan, même s’il était très risqué. Mais elle aurait tout de même préféré revenir avec du renfort.
Morgan était à présent recroquevillée sur une chaise de bureau qui semblait très confortable. Sur ce même bureau, on pouvait lire :
Eric MARFINO
MAIRE
Autour de la grande table de restaurant, Franque s’était assoupit, la tête jetée en arrière, la bouche grande ouverte et les mains repliées sur la poitrine. S’il n’y avait pas eut les ronflements gargantuesques, on aurait put le croire le mort.
Maximilien, atténué par la route, l’heure avancé et l’alcool, regardait le fond de son verre.
Sophie, tout aussi énergique se pencha à son oreille en lui agrippant le bras gauche ;
« On va se coucher.. »
Une phrase à mi chemin entre l’ordre direct et la question de politesse.
Il prit une grande respiration, plissa le front comme s’il devait prendre une grande décision et dit ;
« Oui »
Dans un petit souffle.
Florence regarda les tourtereaux et donna un coup de coude à son mari, ce qui le fit sortir de son état de somnolence, dans lequel il se trouvait, dans un sursaut qui réveilla en même temps le cuisinier.
Max dit ;
« on va se coucher »
En suivant ses paroles d’un bâillement.
« bonne nuit »
Dit Sophie.
« Reposez-vous bien les enfants ! »
Ils entamèrent l’escalier quand Florence chuchota à son mari ;
« Ils ne te rappellent pas notre jeunesse ? »
Arrivée en haut, max embrassa sa femme et tout en marchant dans le couloir menant à leur chambre il lui dit en pausant délicatement sa tête contre la sienne ;
« Quand ma mère va-t-elle finir par comprendre que nous ne sommes plus des enfants… »
Ce qui fit rire Sophie.

Commentaires
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Par darkfay le 12/08/2006 à 17h41
ca arrive!on a finit les correction hier soir!!
je te neme mon namoureux
(noooonnnnn)
Par isie le 07/08/2006 à 05h42
ouais, t'as plutot interet, sinon va falloir que je vienne te botter les fesses.....
Par WOLF le 06/08/2006 à 20h27
LA SUITE ARRIVE ! ! ELLE ARRIVE ! !
(et je m'y tiendrai cette fois-ci
)
FIN DE SEMAINE MAXI PROMIS
Par isie le 05/08/2006 à 06h33
bon c'est pas parceque je suis à l'autre bout du monde que je veux pas connaitre la fin!!!!
tu nous l'ecrit ce chapitre???
Par syrielle le 01/08/2006 à 19h40
dis la suite c'est quand!?
Par wolf le 14/06/2006 à 11h38
petits infos:
-l'image est évidemment tjrs un GIF
-mais les images sont très basique... je n'ai pas eu beaucoup de temps pour aprofondir mes recherche.
bientot le chapitre 5... d'ici 1 semaine
Par l'illustratrice le 13/06/2006 à 21h06
"De toute facon j'aime pas ecrire des commentaires!" :p pour te faire plaisir mais seulement parske c toi je v laisser un pti commentaire.
le seul reproche je te l'ai deja fait , il manque des onomatopés, euh non des didascalies , euh ... bref je c plus
Bisous
Ca s'ameliore bien bien, continue
Continues comme ca sinon
Par wolf le 13/06/2006 à 16h20
je te rassure, l'elfique est réservé aux deux soeurs


)
de quel mort parles tu? celui du premier chapitre? si c'est de lui, il s'agissait d'un messagé, qui avait la même tache que Morgan et les deux guerrières!
son identité n'est pas importante, et je l'est déjà dis dans le chapitre 3
c'est de lui que Morgan parle quand elle dit "Mort!Tué!..."
ce n'était pas clair?
si c'est le cas il faut me le dire, que je modifis le texte! :p
merci pour ton engoument Syrielle ( et les autres biensur
Par syrielle le 13/06/2006 à 15h09
Euh je ne sais pas parler Elfe...mais bon je te le dis en français...a quand la suite!!!???
Veut savoir moi qui est le mort!!!
Par wolf le 12/06/2006 à 20h15
holà les deux soeurs!! du calme


le prochain coup, je veux un commentaire en elfique
et toc
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